Les prévisions des professionnels octobre 2019
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Les prévisions des professionnels octobre 2019
L'incertitude prédomine sur les marchés financiers.
Récession… ou pas ?
BNP Paribas - Produits de Bourse - 04/10/2019

 

La croissance économique ne semble pas très en forme… Ces dernières semaines, les banquiers centraux ont continué d'assouplir leurs politiques monétaires pour tenter de contrer la faible croissance mondiale et de l'absence de pressions inflationnistes. La BCE a réduit son taux de dépôt de 0,10% et relancé son programme d'achat d'actifs « aussi longtemps que nécessaire ». De son côté, la Fed a abaissé son taux cible de 0,25% et indiqué qu'une autre réduction pourrait suivre d'ici la fin de l'année. Ces actions sont largement conformes aux anticipations des investisseurs, pour autant les marchés ne sont pas vraiment rassurés, craignant toujours une récession. Faut-il y croire ? Faut-il avoir peur d'une prochaine récession ?

Les avis sont assez partagés selon les analystes. Visite guidée…
 

 

 

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Les secteurs à priviléger en 2020
Les Echos 02/10/2019 - Emmanuel Schafroth

 

Les grandes gestions ont entamé des arbitrages pour profiter des opportunités qui se présentent sur certaines valeurs ou secteurs décotés. Car, pour gagner en 2020, il faudra se montrer sélectif.
 

 

Force est de constater que le climat économique est assez morose. L'OCDE table ainsi sur une croissance économique mondiale de seulement 2,9 % en 2019, avec un coup de frein particulièrement sensible dans la zone euro, qui devrait passer de 1,9 % en 2018 à 1,1 % seulement. Ce contexte incite Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet AM, à une prudence certaine : « Nous sommes à la fois sous-exposés aux actions, aux obligations d'Etat et aux obligations d'entreprises », expliquait-il début septembre. Autrement dit, aux principales classes d'actifs. Les raisons du ralentissement sont diverses.

 

« Le virage de la Chine vers une économie plus domestique et plus orientée vers les services a un impact, qui était déjà connu, sur sa croissance, rappelle Nuno Teixeira, directeur de la gestion diversifiée de Dynamic Solutions (Natixis IM). A cela s'ajoute la guerre commerciale sino-américaine, qui ne devrait pas aller vers une escalade mais où on ne voit pas non plus de résolution proche. Cet environnement est moins propice à la croissance mondiale et touche particulièrement des pays exportateurs comme l'Allemagne. » Pourtant, tout le monde ne partage pas le pessimisme, ou du moins l'attentisme, de Frédéric Rollin sur les actions.


Les actions plutôt que les obligations

« Nous préférons nettement les actions aux obligations gouvernementales, indique Daniel Morris, stratégiste chez BNPP AM. Les rendements obligataires très bas ne nous semblent pas le signe d'une prochaine récession, mais plutôt du fait que l'inflation va rester durablement plus basse. C'est positif pour les marchés d'actions, plus attrayants en relatif que les obligations, mais il ne faut pas attendre plus de 5 à 10 % de performance sur les actions dans l'année à venir. »

 

Un autre élément reste favorable : la confiance des consommateurs reste solide, soutenue dans certains pays par des augmentations de salaire supérieures à l'inflation. Les actions, d'accord, mais lesquelles ? On peut d'abord faire des choix géographiques « Nous restons plus positifs sur les marchés développés que les émergents, qui sont souvent dépendants de la Chine, où la production industrielle a déçu, résume Daniel Morris. En revanche, nous n'avons pas de choix marqués entre les Etats-Unis, où la croissance est plus forte, et l'Europe, où les valorisations sont plus attrayantes. »

 

Nuno Teixeira affiche, lui, plus de circonspection sur les Etats-Unis. « Les multiples de valorisation y sont élevés alors que la rentabilité des sociétés l'est aussi et présente peu d'amélioration possible, prévient-il. Europe et Japon ont une valorisation plus raisonnable et la rentabilité des entreprises est loin des sommets. »...

 
 
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Semaine difficile pour le CAC small
EuroLand Corporate - Le Zapping des smalls - 09/10/2019

 

Semaine difficile pour le CAC small, 145 valeurs sont ressorties en baissesur les 185 qui composent l'indiceLa  biotech  Poxel,  l'éditeur  Pharmagest  et  la  société  d'investissementTikehau ont porté le CAC smallBio-UV est la pépite de la semaineAujourd'hui  30%  des  ESN  cotées  proposent  une  offre  logicielle,  est-cel'équation parfaite ?
 
Cette  semaine,  le secteur  financier  (+0,0%)  a  surperformé  le  CAC  small(-2,4%), porté par la société de gestion d'actifs et d'investissement TikehauCapital (+3,9% sur la semaine) qui surfe sur des perspectives de croissancesimilaires à celles de 2018, et vient contrebalancer la baisse de FFP (-3,8%). Lesecteur des biens de consommation enregistre une légère baisse (-0,6%). Lefabricant  et  distributeur  de  parfums  de  luxe Interparfums continue  àsurperformer le marché (+2,9%) malgré un niveau de valorisation élevé (PE2019 supérieur à 35x), notamment grâce à son positionnement sur le marché duluxe  et  ses  qualités  intrinsèques.  L'expert  des  arômes Robertet (+1,8%)  aégalement  soutenu  le  secteur  en  continuant  à  capitaliser  sur  la  nouvelledimension spéculative de la valeur qui résulte de l'entrée à son capital dusuisse Firmenich. Le secteur des éditeurs de logiciels a également profitéd'une performance en hausse, avec Verimatrix (+3,0%)  et Generix (+2,0%)dont la baisse récente du cours a constitué une porte d'entrée. Pharmagest(+4,5%), l'éditeur expert en pharmacie, a également contribué à la hausse dusecteur avec l'acquisition de 80% du capital de Svemu, un éditeur de solutionspour les pharmacies en Italie et de 70% du capital du groupe ICT...
 
 

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Le risque d'une forte correction des actions demeure faible.
Funds Magazine - AOF - 14/10/2019

 

Un nouvel apaisement des tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis ainsi que les espoirs de politiques de relance fiscale ont entraîné sur la première partie du mois un net mouvement de rotations sectorielles sur les marchés actions des valeurs défensives vers des secteurs cycliques, observe Carmignac dans sa lettre mensuelle. La vivacité de cette rotation a été accentuée par le positionnement extrême des investisseurs, qui avaient depuis longtemps délaissé les segments les plus sensibles au cycle économique.

Les marchés actions offrant souvent un rendement en dividendes plus élevé que les emprunts d'État coeur, le risque d'une forte correction demeure faible et justifie le maintien d'une exposition aux actions constructive. Le coeur de portefeuille de la société de gestion reste cependant concentré sur les valeurs dites de " qualité maximum " qui devraient continuer de surperformer dans un contexte structurel et conjoncturel de croissance faible, alors que l'efficacité des politiques monétaires approche de ses limites...

 

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