Les prévisions des professionnels mars 2019
Créer votre espace | Mot de passe oublié ? Se connecter
 
Les prévisions des professionnels mars 2019
Examinons ce que les établissements financiers et sociétés de gestion pensent de la conjoncture; quelle est leur vision et leur stratégie d'investissement ?
 
L'alignement des planètes monétaires.
Le cercle des analystes indépendants - Boursorama - 07/03/2019
Cet article a été initialement publié sur le site de Boursorama

 

Le rebond technique qui a commencé le 28 décembre a pris une ampleur telle que désormais il faut considérer que le CAC 40 a réintégré une tendance haussière. Il a en effet réussi à franchir sa moyenne mobile un an la semaine dernière, tout comme le S&P 500 aux USA.

 

 graphique

 

L'épisode baissier d'octobre 2018 à février 2019 apparait donc désormais comme un « trou d'air » sans lendemain, même si la virulence de la baisse pendant le mois de décembre  a surpris plus d'un professionnel. Mais s'agissait-il d'un simple « trou d'air » ? Ce phénomène éphémère doit-il être rapidement oublié, ou être considéré comme une alerte sérieuse ? 

 

Selon nous, deux interprétations sont possible. 

 

La première est monétaire. Elle considère que la phase corrective de la fin 2018 est la conséquence du « reverse QE » de la Fed. En effet, depuis février 2018, la taille du bilan de la Fed baisse de 30 milliards de $ en moyenne chaque mois. C'est autant d'argent qui est retiré des circuits financiers et des marchés, soit plus de 300 milliards de $ depuis le début de ce que nous appelons le  « reverse QE »...

 


Lire la suite sur le site de Boursorama en cliquant ici

 


Pétrole : Quand les Etats-Unis fracturent le marché pétrolier
Zonebourse - 08/03/2019
Cet article a été initialement publié sur le site de Zonebourse

 

La politique de limitation de la production de l'OPEP, ouverte à ses partenaires tels que la Russie, semble porter ses fruits. Si l'on s'en tient uniquement à l'évolution des prix du brut depuis le début de l'année, en hausse de respectivement 22% et 24% pour les références européennes et américaines, il s'agit même d'un franc succès pour le cartel et sa légitimité. Néanmoins, cette inflation des prix pétroliers n'est pas du goût de la Maison Blanche, qui y voit une perte de pouvoir d'achat pour les consommateurs américains. Trump se montre ainsi virulent à l'égard de l'OPEP… mais paradoxalement, la hausse des cours pétroliers profite à un tout un pan de l'industrie pétrolière américaine. De quoi sérieusement compliquer les efforts de l'OPEP pour équilibrer durablement le marché.
 
 
production us
Evolution de la production pétrolière américaine – source : EIA
 
 
Le boom des schistes ne fait que commencer

Preuve en est, en atteignant une cadence de 12,1 millions de barils par jours (mbj), les producteurs américains n'ont jamais autant extrait de pétrole, réfutant les redondantes idées d'un prochain effondrement des schistes américains sous la contrainte de ses défis techniques et économiques. Plus concrètement, l'industrie du schiste se transforme en profondeur,  les petites et moyennes compagnies laissant leur place aux puissants majors telles que Shell, Exxon Mobil et Chevron. Avec elles, les progrès technologiques se font à pas de géant et s'accompagnent de perspectives de production qui dépassent l'entendement. Il faut, pour étayer cette affirmation, revenir sur les guidances de Chevron et Exxon Mobil publiées lors des dernières journées investisseurs.

Pour être bref, les deux géants prévoient de tripler leur production de pétrole de schiste de l'année 2018 dans les cinq prochaines années
. Rien que dans le bassin du Permien, à cheval entre le Texas et le Nouveau-Mexique,  Exxon a révisé sa prévision de production de 600.000 barils par jour à un 1 million en 2024 tandis que Chevron l'a relevé de 650.000 à plus de 900.000 barils par jour en 2023. (Voir graphique ci-dessous)...

 

 

Les six pétrolières qui déjouent la volatilité des cours.

Investir - Sylvie Aubert -  06/03/2019
Cet article a été initialement publié sur le site d'Investir
 
Il devient de plus en plus compliqué de prévoir les prix du pétrole d'une année à l'autre. D'où la nécessité de choisir, dans le secteur, les entreprises qui ont réussi à s'en affranchir ou à moins dépendre de ses oscillations. Dans cet environnement, les parapétrolières restent les plus fragiles.
 
Le maître mot pour qualifier l'évolution des prix du pétrole depuis plusieurs années, c'est : volatilité. Depuis 2007, les écarts de cours sont devenus gigantesques, et 2018 n'a pas dérogé à la règle : pour un prix moyen de 71 $ le baril, on a remarqué une amplitude de 36 $ entre le plus-haut de 86 $ du 3 octobre 2018 et le point bas de 50 $ de la fin de l'année. Quant à la remontée au cours des deux premiers mois de 2019 à plus de 66 $, elle a également été forte. Plusieurs éléments sont à l'origine de ces mouvements brusques.

INQUIÉTUDES SUR LA DEMANDE

Le sentiment à propos de la future croissance économique joue un grand rôle dans l'estimation de la future demande pétrolière mondiale. Par exemple, les négociations entre les Etats-Unis et la Chine, d'abord mal engagées vers la fin de l'année dernière, apparaissent désormais sous un meilleur jour. Si une guerre économique est évitée, les deux puissances afficheront des taux de croissance plus soutenus que dans le cas contraire. Ainsi, il arrive fréquemment que les indices boursiers et le pétrole voguent de concert.
 
 
investir petrole
Crédits photo : DR
 
 
L'offre de brut est également déterminante. « La montée en puissance plus rapide que prévu des pétrole et gaz de schiste a bouleversé la donne, car son modèle économique n'est pas le même que celui du pétrole ­conventionnel. Les cycles sont différents », expliquait Didier Houssin, président de l'IFP Energies­Nouvelles, lors de la présentation des enjeux pétroliers pour 2019. Si la production américaine ne cesse de grimper, celle de plusieurs autres pays importants comme la Libye, le Nigeria ou le Venezuela a connu des évolutions erratiques, ce qui complique les prévisions.
 

Lire la suite sur le site d'Investir en cliquant ici

 


 
 
Perspectives et conjoncture « L'inflation totale recule suite à la baisse des prix de l'énergie... »
Swiss Life Asset Management - Economic Research - 22/01/2019
Cet article a été initialement publié sur le site de  Swiss Life Asset Management

 

graphique

Plusieurs années d'une croissance supérieure à son po-tentiel ont permis une érosion du chômage dans la plu-part  des  pays  développés  –  et  ce,  même  dans  la  zone  euro, dont le moteur de la croissance a connu quelques à-coups  en  2018,  où  le  taux  de  chômage  a  atteint  de  nouveaux records à la baisse depuis la crise. Il s'ensuit un   redressement   des   salaires   dans   la   plupart   des   grandes économies. Aidée par le recul des prix du pé-trole,  la  consommation  devrait  rester  soutenue  en  2019.  Une  partie  de  la  revalorisation  salariale  devrait  alimenter l'inflation sous-jacente, que nous attendons en augmentation très graduelle cette année aux Etats-Unis, dans la zone euro, au Japon et au Royaume-Uni.

 
 

 

Achevé de rédiger le 18/03/2019

 

 
Mots clés
50 ans anniversaire WFI WFYI ACTIONS AMF ANALYSE FINANCIERE ASSEMBLEE GENERALE Actualités CAC 40 CAC40 CLIFF CLUB INVESTISSEMENT CROWDFUNDING CULTURE DEVELOPPEMENT DURABLE DIVIDENDES EDF ENTERNEXT EPARGNE EQUIPE ESMA EUROPE FISCALITE Formation François Fillon GESTION DE PORTEFEUILLE GRAND EMPRUNT GRAPHIQUE HYDRAULIQUE INTERVIEW INVESTIR ISF ISR Inform@ctions Magazine Ministre des Finances NEXT20 OAT OBLIGATIONS OCF OPA OPR PEA PEA PME PME PORTEFEUILLE POUVOIR Partenaire Presse Pédagogie REDACTION Rendez-vous Réunions d'actionnaires SUEZ ENVIRONNEMENT VALEURS MOYENNES VIVENDI WebTV Webzine actionnaire actionnaires actionnaires individuels analyse technique bonus bourse business angel certificat cinema clubiste finance guide investissement investisseur laskine lexique boursier presse financière produits derives quizz boursier retraite sociétés cotées économie