Les prévisions des professionnels - novembre 2018
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Les prévisions des professionnels
Retrouvez les analyses et recommandations des professionnels pour le mois de novembre 2018.
 
Les Prévisions choc 2019 de Saxo Bank
Saxo Banque -  04/12/2018 - Copenhague, Danemark
 Cet article a été initialement publié sur le site de Saxo Banque
 

Un début de récession pour l'Allemagne, Apple achète Tesla, Trump limoge Powell et les Travaillistes remportent une victoire retentissante et Jeremy Corbyn Premier Ministre instaure la parité de change entre la livre sterling et le dollar américain.

Ces prévisions ne constituent pas les prévisions de marché officielles de Saxo Bank pour 2019, mais elles constituent un avertissement quant à une possible mauvaise répartition du risque pour les investisseurs qui ne voient généralement qu'1% de probabilité que ces événements se réalisent.

Les Prévisions choc pour 2019 sont :

  •     L'Union Européenne annonce un effacement de la dette
  •     Apple achète Tesla à 520 $/action
  •     Donald Trump limoge J. Powell
  •     Le Premier Ministre britannique Jeremy Corbyn instaure la parité entre la livre sterling et le dollar américain
  •     La crise du crédit aux entreprises conduit Netflix à connaitre le même sort que General Electric
  •     L'Australie lance son propre plan Paulson après avoir nationalisé les quatre principales banques du pays
  •     L'Allemagne entre en récession
  •     Une éruption solaire de classe X sème le chaos et provoque des dégâts à hauteur de 2000 milliards de dollars
  •     Adoption d'une taxe mondiale sur le transport en raison de la multiplication des inquiétudes relatives au climat
  •     Le FMI et la Banque mondiale annoncent leur intention de cesser de mesurer le PIB, et de se concentrer sur la productivité.

Un monde dans lequel Donald Trump est président des États-Unis transforme les énormités en simple faits divers dans le flot des informations quotidiennes, mais nous ne laisserons pas cela nous éloigner des prévisions choc de cette année : notre travail annuel qui consiste à évoquer des événements peu probables - mais pas impossibles - qui pourraient se produire au cours de la nouvelle année.

L'édition de cette année tourne autour du thème « trop c'est trop ». Un monde qui tourne à vide devra se réveiller et commencer à créer des réformes, non pas parce qu'il le veut, mais parce qu'il le doit.

Les signes sont partout. Les estimations sont exagérées, les changements politiques sont soudains et même des développements culturels apparemment mineurs, comme la montée en puissance du célèbre chef d'État, semblent indiquer que la société a atteint son apogée.

Ce dernier point ne semble-t-il pas exagéré ? L'excellent documentaire The Four Horsemen l'a cité comme étant un signe d'exagération, ajoutant que « pendant les dernières décennies de leur empire respectif, les Romains, les Ottomans et les Espagnols ont chacun fait de leur chef d'État une célébrité. »  Sommes-nous, nous aussi, proches de la fin de notre moment impérial ?

Ayant fait ce travail pendant plus de 30 ans, je suis frappé de constater à quel point notre société est devenue irresponsable au niveau de la politique, des entreprises et même des individus. La cupidité est la nouvelle tendance et elle est satisfaite par la complaisance plutôt que par un désir d'équité et de productivité. L'accent est plutôt mis sur l'amélioration marginale et la prévention des incidents plutôt que sur la prise de décisions audacieuses pour rendre le monde meilleur, plus rapide, plus juste et plus égalitaire.

Notre nouveau leitmotiv est : « Puissions-nous éviter la douleur aujourd'hui », ou plus désolant encore : « Les choses ne sont peut-être pas formidables, mais elles pourraient être pires ».

Nous pensons que 2019 marquera un profond bouleversement de cette mentalité alors que nous arrivons au bout du chemin en accumulant de nouvelles dettes et que l'année prochaine, nous commencerons tous à payer la note pour nos erreurs. Le grand cycle du crédit montre déjà des signes de tension à la fin de l'année 2018 et se répandra sur les marchés des pays développés l'année prochaine, les banques centrales devant revoir leur copie. Après tout, leur politique consistant à « faire fonctionner la planche à billets » depuis 2008 n'a fait que creuser encore davantage le niveau d'endettement, et cela a maintenant dépassé leur mandat de gestion.

Nous n'avons aucune idée si l'une ou l'autre de nos nouvelles prévisions se réalisera. Il s'agit de susciter le débat et d'élargir notre conscience de ce qui pourrait mal tourner en 2019. Grâce à cette prise de conscience, nous pouvons nous préparer à faire face à des défis qui pourraient ébranler nos portefeuilles et même nos moyens d'existence.

En regardant la liste des prévisions choc, il me semble que si certaines d'entre elles voyaient le jour, nous pourrions enfin assister à un changement sain vers une société moins endettée, moins axée sur les gains et la croissance à court terme. Nous pourrions observer une nouvelle orientation vers la productivité et une nouvelle révolution économique vers la mondialisation avec des règles du jeu plus équitables, juste après la crise. Du côté négatif, nos prévisions comprennent une aggravation considérable de l'indépendance de la banque centrale, un effondrement du crédit et de grosses pertes dans le secteur de l'immobilier.

Avant de continuer, rappelez-vous des règles de base des prévisions choc de Saxo : elles ne représentent en aucun cas les perspectives ou prévisions officielles de Saxo Bank. Il s'agit plutôt de risques peu probables qui sont encore sous-évalués et qui pourraient modifier radicalement les perspectives d'investissement et l'économie au cours des 12 à 24 prochains mois s'ils venaient à se réaliser.

L'année 2018 n'était pas une année ordinaire. Une grande partie de l'année a vu les marchés américains faire cavalier seul, mais une fois que les programmes de rachat se sont épuisés, la gravité économique de l'affaiblissement du crédit et de la hausse des prix de l'argent et de l'anti-mondialisation s'est fait sentir. Nous maintenant sommes confrontés à une fin d'année difficile. En analysant l'année à venir, nous pouvons imaginer au mieux une période de navigation difficile, et au pire, un scénario du film « En pleine tempête ».

Nous voulons profiter de cette occasion pour vous remercier pour tous les grands engagements et les événements que vous avons partagés en 2018. Ce fut une année très intéressante et j'ai le sentiment que les cinq prochaines années seront les plus déterminantes de ma longue carrière.

J'attends avec impatience les changements que nous prévoyons, ne serait-ce que parce que les résultats pourraient s'avérer extrêmement positifs. Seule une société productive nous permettra de faire face à la dette, à l'immigration, au populisme et aux inégalités. Des études montrent que la façon la meilleure et la plus efficace de devenir plus productif est simple : l'éducation et la recherche fondamentale.

Voilà pour la bonne nouvelle. La mauvaise étant que tout le monde n'appréciera pas les montagnes russes qui se profilent à l'horizon. Pour paraphraser le grand Mick Jagger, nous ne pouvons pas toujours avoir ce que nous voulons, mais nous pourrions juste avoir ce dont nous avons besoin....

 

Lire la suite sur le site de Saxo Bank

 


 
UBP Perspectives 2019 : « Opportunités et menaces dans un monde désynchronisé »
Union Bancaire Privée -  08/11/2018 - MIichaël Lok - CIO Groupe et Co-CEO Asset Management
 Cet article a été initialement publié sur le site de UBP

 

Début 2018, les investisseurs avaient toutes les raisons de s'enthousiasmer: la poursuite de  la  croissance  globale  synchronisée  dans le sillage de 2017 venait confirmer que la crise  était  derrière  nous.  Cependant,  même  si  les marchés financiers sont restés attractifs, les investisseurs ont rapidement dû se faire à l'idée que les performances seraient désormais plus modestes et que la volatilité ferait son grand retour vu le contexte ambiant – normalisation des politiques monétaires, valorisations actions proches des plus hauts historiques, rendements obligataires près de leurs plus bas, et spreads de crédit extrêmement tendus. Bien qu'un certain nombre de signaux laissent envisager une bonne tenue des marchés en 2019, le paysage s'annonce très contrasté, et la fragmentation de l'économie globale sera, selon nous, le thème dominant de l'année à venir.


Les Etats-Unis conservent leur avance dans le cycle économique et monétaire, comme en atteste la vigueur du dollar. L'Europe est enfin parvenue à s'extirper de sa déflation post-crise, mais la reprise reste  timide  et  le  continent  apparaît  morcelé.


Quant aux marchés émergents, ils ont connu une profonde dislocation, avec l'Asie qui maintient le cap, alors que l'Amérique latine, l'Europe de l'Est et le Moyen-Orient sont tous marqués par une forte dispersion. Exacerbée par un climat géopolitique très tendu, en particulier en Europe et au Moyen-Orient, cette fragmentation a pour effet d'altérer la visibilité et s'accompagne d'une montée des risques. Par ailleurs, le resserrement opéré par les banques centrales  devrait  mettre  sous  pression  les rendements de long terme, tandis que de nouvelles mesures tarifaires pourraient encore peser sur la Chine,  mais  également  sur  les  constructeurs  automobiles européens et japonais.


La gestion des risques occupant une place centrale dans notre approche d'investissement, nous avons veillé à privilégier une exposition de duration courte («short  duration»)  pour  contrer  le  mouvement  de  «sell-off» sur les obligations tout au long de l'année. Nous avons en outre effectué une rotation en faveur de  solutions  de  crédit  hors  dettes  d'entreprises  afin de nous prémunir contre la volatilité sur les marchés obligataires. Pour 2019, nous entendons maintenir notre exposition de «short duration» sur les Etats-Unis.

 

En ce qui concerne l'Europe, les investisseurs ont tout intérêt à se montrer prudents,  même si, avec trois ans de décalage, ses marchés obligataires devraient logiquement faire l'objet d'un repricing et d'une pentification des courbes de taux. Compte tenu des perspectives de performances modestes sur les diverses classes d'actifs pour 2019,  nous  encourageons  les  investisseurs  à opérer  un  repositionnement  tactique  du  côté  des  produits  structurés  et  des  stratégies  de  hedge funds, de façon à contenir le risque baissier en cette période de volatilité accrue.


Les entreprises sont confrontées à une pression toujours plus forte sur les coûts et à une croissance des bénéfices plus limitée. L'exposition aux actions à capital garanti offre une réelle protection face à l'accentuation des incertitudes. Nous nous sommes désormais  désengagés  du  secteur  de  l'énergie, pour nous concentrer sur les entreprises les plus innovantes  dans  les  secteurs  de  la  technologie  et de la santé. D'un point de vue stratégique, les  investisseurs  ont  aujourd'hui  l'opportunité  de  réorienter leurs préférences tout en allongeant leur horizon  d'investissement, pour s'appuyer  plus largement sur les tendances séculaires et l'analyse des sociétés en vue d'ajouter de la valeur. A cet égard,  l'impact  investing,  un  segment  porteur  de  l'investissement  responsable,  devrait  encore connaître une forte expansion, d'autant plus que la génération des Millennials commence à investir.

 

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Groupama AM Perspectives 2019 : La détérioration du couple rendement-risque des actifs justifie une approche d'investissement hautement sélective
Groupama AM -  04/12/2018
 Cet article a été initialement publié sur le site de Groupama AM

 

Sans excès conjoncturel de production, de stockage et d'investissement observé à ce stade dans l'activité des entreprises, le cycle de croissance économique devrait se poursuivre en 2019. Toutefois, la fin des politiques monétaires accommodantes des banques centrales et la persistance de facteurs de risques pourraient affecter la liquidité des marchés et alimenter le regain de volatilité. Ces conditions militent en faveur d'une stratégie d'investissement sélective. 
 

L'environnement macroéconomique devrait rester favorable à l'horizon des prochains trimestres. Le scénario central de Groupama Asset Management est celui d'une normalisation de l'activité économique en 2019 avec une croissance en voie de décélération, anticipée à 2,5% aux Etats-Unis et 1,6% en zone euro.

 

« Les observateurs s'interrogent légitimement sur la fin du cycle économique américain, après une décennie de croissance positive. Selon nous, l'enjeu n'est pas celui de la durée du cycle, mais plutôt d'excès conjoncturel qui provoquerait une récession. Or, à ce stade nous n'observons pas de surproduction, de surstockage, ni même de surinvestissement dans l'activité des entreprises qui restent en retard par rapport à la demande » analyse Christophe Morel, Chef économiste de Groupama AM. La consommation des ménages est soutenue par une hausse des salaires, désormais perceptible aux Etats-Unis (l'inflation salariale pourrait atteindre un point haut à 3,5%), en Europe, au Royaume-Uni et même au Japon.

 

Si le maintien d'une conjoncture robuste est l'hypothèse la plus probable selon Groupama AM, des scénarios alternatifs ont été imaginés : « trois situations pourraient provoquer un coup d'arrêt de la croissance mondiale : une escalade de la guerre commerciale provoquant un choc commercial négatif, une hausse des salaires trop forte aux Etats-Unis qui impacterait les marges bénéficiaires et la profitabilité des entreprises, contraintes à un ajustement cyclique ; ou enfin, une crise de liquidité provoquée par un resserrement monétaire plus marqué ».


Banques centrales : la composante non conventionnelle de leur politique au premier plan

 

Le troisième scénario aurait la même origine, une hausse significative des salaires, mais des conséquences différentes. Les entreprises auraient la capacité de réagir grâce à leur pricing power*, en ajustant leurs prix de vente à la hausse. Les marges seraient ainsi préservées...

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Italie – L'incertitude prévaut…
Fabrizio Pagani Global Head of Economics and Capital Markets Strategy chez Muzinich & Co - 15/11/2018
Cet article a été initialement publié sur le site de NextFinance

Fabrizio Pagani, Global Head of Economics and Capital Markets Strategy chez Muzinich & Co., offre un aperçu unique de la situation politique actuelle entourant les défis budgétaires de l'Italie et de ses relations avec l'Union Européenne.

Quelle est l'importance de la situation actuelle en Italie ?
Le gouvernement est en place depuis juin et est une coalition de deux partis - le Mouvement 5 étoiles et la Ligue. Ils sont arrivés au pouvoir avec un programme très différent de celui des administrations précédentes et nous pensons qu'ils sont plus expansionnistes dans leur politique budgétaire.
Les chiffres du budget proposé ont été publiés à la fin du mois de septembre. L'expansion budgétaire a été plus large que prévu et le gouvernement table sur un déficit de 2,4% pour 2019, de 2,1% en 2020 et de 1,8% en 2021.


Cela a été une surprise pour le marché et les institutions européennes en raison de l'ampleur du déficit. En conséquence, nous avons assisté à un élargissement des spreads du BTP (10 ans italien) par rapport aux Bunds (10 ans allemand).


De plus, au cours du dernier mois, les agences de notation ont revu la note de crédit du pays. Toutes avaient l'Italie dans leurs radars ; Fitch et S&P ont modifié leurs perspectives de « stable » à « négative » et Moody's a dégradé le pays d'un cran, tout en maintenant la perspective à « stable ».

Pourquoi le budget de l'Italie est-il si important ?

L'Italie fait partie de l'Union Monétaire Européenne et est très endettée. Selon nous, la situation est importante en ce qui concerne le lien avec la précédente crise de la dette souveraine européenne, et tout le monde souhaite éviter que cela se reproduise.


En conséquence, les marchés suivent de près la situation - non seulement les finances publiques du pays, mais aussi l'économie réelle et le PIB de l'Italie et la santé des entreprises italiennes.


En 2017, le PIB a augmenté de 1,6%. Alors que 2018 avait plutôt bien commencé, le PIB a stagné au troisième trimestre. Les dernières données sur le chômage ne font état d'aucun résultat positif. Néanmoins, les moyennes et grandes entreprises italiennes semblent toujours bien positionnées, avec des exportations solides et des bilans sains.

Comment les banques italiennes évoluent-elles dans ce nouvel environnement ? Voyez-vous des risques ?

Le secteur bancaire italien est au centre de l'attention depuis quelque temps. Il y a environ deux ans, le gouvernement a procédé à une recapitalisation de certaines banques, tandis que d'autres ont été rachetées par de grandes banques.


Le nombre de prêts en défaut de paiement (Non-performing loans NPL) a encore compliqué la situation. La question a depuis été abordée et les créances douteuses ont diminué assez rapidement, passant de 84 à 40 milliards de dollars au cours des 18 derniers mois...

 

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Fitch prudent pour 2019
N3D -  Grégoire Duminil - 03/12/2018
 Cet article a été initialement publié sur le site de N3D

 

Dans la dernière parution du Fitch Ratings 2019 Outlook, l'agence de notation éponyme dresse un portrait prudent de la dette des Etats.

 

Des risques souverains liés aux resserrements des politiques financiers et à la guerre commerciale, le rapport de Fitch table sur des perspectives économiques stables pour 2019.

 

Dans son rapport annuel, l'agence de notation souligne la prédominance de notes B, avec 30% des Etats appartenant à cette catégorie. Ceci s'explique par l'apparition ces dernières années des notations des pays africains.

 

Les bons élèves pour l'année 2019 sont l'Autriche et la Finlande, aujourd'hui « AA+ ». Ils devraient regagner leur niveau « AAA » l'année prochaine, selon l'agence de notation.

 

 

 

Les incertitudes politiques sur une courbe ascendante

 

L'économie mondiale est à risque, entre autres en raison des politiques commerciales. Fitch considère que la guerre commerciale entre les US et la Chine représente un risque pour l'ensemble de l'économie mondiale. D'ailleurs, l'agence de notation ne voit pas de pays tiers qui sortirait gagnant d'une dégradation de la situation.

Au travers d'une guerre commerciale, Fitch considère que le statut international du dollar pourrait souffrir.

 

De son côté la Chine, subissant actuellement un ralentissement de sa croissance, pourrait voir son équilibre (économique et politique) perturbé en cas d'une escalade.

 

 

 

Alors que les dettes des Etats atteignent souvent des plus-hauts , Fitch rappelle qu'historiquement les recessions détériorent les PIB en moyenne de 4,4% et les balances budgétaires de 4,3%.

 

D'autre part, l'histoire a montré qu'une augmentation des dettes de l'ordre de 16% en moyenne avait lieu lors d'une récession. Cela conduirait certains pays, à voir leur note révisée à la baisse …

 

Afin de consulter l'intégralité du rapport, cliquez ICI.

 

 

Lire l'article sur le site de N3D

 


 

Achevé de rédiger le 06/12/2018

 

 
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