Les prévisions des professionnels - octobre 2018
Créer votre espace | Mot de passe oublié ? Se connecter
 
Les prévisions des professionnels - octobre 2018
Retrouvez les analyses et recommandations des professionnels pour le mois d'octobre 2018.
100% Marchés Daily - Lundi 15 Octobre 2018
BNP Paribas Produits de Bourse - 15/10/2018

 

Retrouvez l'émission Live "100% Marchés Daily" à 18h00. Laurent Albie, Technical Market Strategist indépendant, décrypte pour vous l'actualité des marchés!

 

 

Voir la vidéo en cliquant ici


Point de marché sous l'angle de l'analyse technique - 11 octobre 2018

B*Capital - Webconference du 11/10/2018
 

 

 

Voir la vidéo en cliquant ici

 


 
Les cinq ingrédients qui préparent la crise de 2020
Les Echos- Nouriel Roubini - président de Roubini Global Economics - 04/10/2018 / 10/10/2018

 

Dix ans après la chute de Lehman Brothers en 2008, le risque d'une nouvelle déflagration est à nouveau élevé. Et, cette fois, les Etats surendettés ne disposent plus des mêmes armes pour y faire face.

Dix ans après l'effondrement de  Lehman Brothers, des interrogations demeurent autour des causes et conséquences de la crise financière. Mais dans une perspective d'avenir, la question la plus pertinente consiste à déterminer ce qui provoquera la récession et la crise mondiale de demain.


Vers une récession mondiale
L'actuelle expansion mondiale devrait se poursuivre l'année prochaine, dans la mesure où  les Etats-Unis enregistrent d'importants déficits budgétaires, où la Chine applique des politiques de crédit assouplies et où l'Europe reste sur une trajectoire de reprise. Mais d'ici à 2020, les conditions tendront vers une crise financière, suivie d'une récession mondiale. Plusieurs raisons expliquent cela.

Premièrement, les politiques de relance budgétaire qui poussent actuellement la  croissance annuelle américaine au-dessus de son potentiel de 2 % ne sont pas tenables. D'ici à 2020, ladite relance se sera épuisée.
 

Inexorable hausse des taux d'intérêt
Deuxièmement, le timing de cette relance ayant été inadapté, l'économie américaine connaît actuellement une surchauffe, et l'inflation s'élève au-dessus de la cible. La Réserve fédérale des Etats-Unis devrait ainsi continuer d'augmenter le taux cible des fonds fédéraux, l'amenant de son niveau actuel de 2 % à 3,5 % au moins d'ici à 2020, ce qui élèvera probablement les taux d'intérêt à court et long terme, ainsi que le dollar américain.

Dans le même temps, l'inflation augmente également au sein d'autres économies majeures, tandis que  le prix du pétrole contribue à des pressions inflationnistes supplémentaires. Cela signifie que les autres grandes banques centrales suivront la Fed sur la voie d'une normalisation de la politique monétaire, ce qui réduira la liquidité mondiale, tout en exerçant une pression à la hausse sur les taux d'intérêt....

 

Lire la suite de l'article sur le site des Echos en cliquant ici


La guerre commerciale, encore et toujours !
Witold Bahrke, Stratégiste Macro Senior chez Nordea Asset Management - 02/10/2018

 

En résumé :

  • Mi-septembre, les actions ont été soutenues par les espoirs de nouvelles négociations commerciales entre Washington et Pékin, même si ces espoirs ont été déçus, l'administration Trump s'apprêtant à mettre en place de nouvelles barrières douanières.
  • La solidité des indicateurs économiques sur les marchés développés et l'affaiblissement du dollar ont également renforcé l'appétit pour le risque. Celui-ci a contribué à un rebond du prix des actifs sur les marchés émergents, la banque centrale turque ayant dans le même temps relevé ses taux d'intérêt.

 

Guerre commerciale : second round !

 

A l'entame du mois de septembre, l'appétence pour le risque a été alimentée par l'espoir de nouvelles négociations commerciales entre la Chine et Washington. Néanmoins, cet optimisme a rapidement disparu, les Etats-Unis ayant finalement annoncé la mise en place de droits de douane de 10% sur 200 milliards de dollars de produits chinois supplémentaires. La raison de cette décision : le déficit commercial des États-Unis vis-à-vis de la Chine a atteint de nouveaux sommets en juillet. Il y a donc de bonnes raisons de penser que Donald Trump ne reculera pas dans sa stratégie, en particulier à l'approche des élections de mi-mandat. Au total, la moitié des importations chinoises vers les États-Unis sont désormais taxées, Donald Trump menaçant d'appliquer des droits de douane sur la totalité de ces importations si Pékin opte pour des représailles. On peut bel et bien parler de guerre commerciale.

 

En parallèle, la confiance des industriels américains a atteint son plus haut niveau depuis 14 ans et la suprématie des actions américaines montre à quel point l'économie et les marchés américains sont à l'abri des chocs commerciaux. Tant que la popularité de Donald Trump reste forte parmi les électeurs républicains, nous pensons que les vents contraires sur le plan commercial resteront forts.

 

La mondialisation et la montée en puissance de la Chine ont contribué à ce que les travailleurs américains reçoivent une plus petite part du gâteau économique. Ainsi, le fait de freiner la montée en puissance de la Chine au sein de l'économie mondiale devrait participer à renforcer à la popularité de Donald Trump aux États-Unis. Pour les défenseurs du président américain, les risques de cette stratégie sont gérables, et les avantages considérables.

 

 

Bien que les États-Unis soient jusqu'à présent restés largement épargnés par les secousses, les problématiques commerciales restent la plus grande « inconnue connue » sur les marchés pour la fin de l'année du fait que le reste du monde n'est pas à l'abri. La réaction modérée des marchés à court terme face à l'annonce de ces nouveaux droits de douane pour la Chine laisse penser que toutes ces informations sont déjà intégrées par les marchés, mais des droits de douane supplémentaires pourraient être annoncés au cours des prochains mois. La guerre commerciale continuera donc de limiter l'appétit pour le risque, favorisant les actions américaines face à celles des marchés au « beta » plus élevé, plus sensibles aux échanges commerciaux mondiaux. Le dollar américain devrait également continuer à s'apprécier à mesure que les capitaux seront rapatriés vers les États-Unis. Les actifs défensifs américains, en particulier les obligations « cœurs »devraient être de plus en plus recherchées. La guerre commerciale pourrait être inflationniste à court terme mais déflationniste à moyen et long terme, ce qui devrait participer à l'aplatissement de la courbe des taux américains, alertant la Fed et les marchés sur un risque accru d'inversion de la courbe....

 

 

Pour lire la suite, cliquez ici

  


 

Les signes de la remontée future de l'inflation sont de plus en plus visibles.
Igor de Maack, gérant et porte-parole de la gestion chez DNCA - 09/10/2018

 

Aux Etats-Unis les anticipations d'inflation à long terme, qui se situent entre 2 et 3%, affichent désormais une direction haussière claire. C'est notamment visible dans les anticipations d'inflation chez les entreprises mesurées par la perception de changement du coût horaire du travail (+2,2% contre +1,8% en moyenne sur la période 2015-2017). Encore un signe concret de cette nécessaire redistribution de la valeur, Amazon a décidé d'augmenter son salaire horaire (15$ contre 12,45$).
 
En zone euro, l'inflation a grimpé à plus de 2% sur les derniers mois, affectée en premier lieu par la hausse des prix de l'énergie. L'inflation sous-jacente est en revanche repassée sous 1% (+0,9%). Une rencontre récente avec un groupe de maison de retraite nous a permis toutefois de sentir de manière concrète l'inflation salariale. En effet, cette société doit concéder des hausses de salaire de 3 à 4% pour son personnel basé en Allemagne. Concomitamment, les taux d'intérêt ont réagi aux propos de Jérôme Powell sur une possible accélération de la hausse des taux. Les taux américains à dix ans ont pris presque 20 points (3,23%) pendant que les taux allemands en prenaient une dizaine (0,56%). La journée de jeudi a donc montré les prémices d'une rotation sectorielle importante en faveur notamment des secteurs value et des banques. Un probable downgrade de l'Italie par Moody's ne précipiterait pas forcément le pays dans un nouvel accès de volatilité obligataire. Les taux longs se sont déjà agités pour se rapprocher du seuil d'intervention (3,5%-4%). Le scenario catastrophique serait une dégradation des trois ou quatre plus grosses agences de notation qui passent le pays en catégorie non investment grade. Le CEO d'une banque française, active sur la péninsule italienne, ne souscrivait pas du tout à cette probabilité lors d'un échange récent. L'histoire du budget italien et même de ce gouvernement italien n'est pas encore finie.
 
L'histoire, fidèle et utile compagnon du gérant, enseigne qu'elle se répète. On peut donc s'en trop avancer penser que l'Italie aurait peut-être bientôt son 66ème gouvernement dans peu de temps.


 

Achevé de rédiger le 05/10/2018

 

Lire la suite dans son intégralité en cliquant ici

 

 

 
Mots clés
50 ans anniversaire WFI WFYI ACPR ACTIONS AMF ANALYSE FINANCIERE ASSEMBLEE GENERALE Actualités BANQUE DE FRANCE CAC 40 CAC40 CLIFF CLUB INVESTISSEMENT COMMUNIQUE DE PRESSE CROWDFUNDING CULTURE DEVELOPPEMENT DURABLE DIVIDENDES EDF ENTERNEXT EPARGNE EQUIPE ESG ESMA EUROPE FISCALITE Formation François Fillon GESTION DE PORTEFEUILLE GRAND EMPRUNT GRAPHIQUE Grands Prix HYDRAULIQUE INTERNET INTERVIEW INVESTIR ISF ISR Inform@ctions Magazine Ministre des Finances NEXT20 NON COTE OAT OBLIGATIONS OCF OPA OPR PEA PEA PME PME PORTEFEUILLE POUVOIR Partenaire Presse Pédagogie REDACTION Rendez-vous Réunions d'actionnaires SUEZ ENVIRONNEMENT VALEURS MOYENNES VIVENDI WebTV Webzine actionnaire actionnaires actionnaires individuels analyse technique bonus bourse business angel certificat cinema clubiste finance guide investissement investisseur laskine lexique boursier opcvm partenaires presse financière produits derives quizz boursier retraite sociétés cotées économie