Les prévisions des professionnels - juin 2018
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Les prévisions des professionnels - juin 2018
Retrouvez les analyses et recommandations des professionnels pour le mois de juin 2018.
100% Marchés - Mardi  19 juin 2018 - BNP Paribas Produits de Bourse
 

 

 

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Les rendez-vous des marchés SGCIB  - 19/06/2018 Guerre commerciale  et hausse des taux.

 

 

SGCIB19062018

 

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Les Small Caps préférées d'Oddo (Oddo BHF Nextcap Forum) 

Jean Luc Champetier - Investir - 08/06/2018

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Cet article a été initialement publié sur le site d'Investir

Nous avons rencontré Harold de Decker, analyste financier, dans le cadre de l'Oddo BHF Nextcap Forum. Il nous livre son analyse du marché et ses conclusions d'investissement.

Cet analyste est responsable de l'équipe Small Caps. Composée de quatre spécialistes, elle suit une cinquantaine de valeurs. Quatre autres analystes, eux aussi basés à Lyon, suivent les Mid Caps, dont la capitalisation boursière, plus élevée, se situe entre 1 et 5 ou 6 milliards d'euros.

 

Harold de Decker nous explique que le contexte a changé depuis l'an dernier, avec une collecte nette par les fonds Small et Mid Caps de 200 millions d'euros seulement depuis le début de 2018 alors qu'elle avait atteint 2 milliards sur l'ensemble de 2017. D'un « marché de demande en recherche d'idées », avec un afflux énorme de collecte, on a basculé vers un « marché d'offre ». Il est caractérisé par des augmentations de capital et des introductions en Bourse, sachant que 45% de ces IPO auraient été reportées au annulées depuis le début de l'année. Ainsi, « le rapport de force s'est inversé et les investisseurs se montrent beaucoup plus sélectifs ». Les sociétés en croissance et qui tiennent les objectifs annoncés se négocient sur la base de multiples élevés. Celles qui déçoivent se font très fortement sanctionner....
 

 


 

La Fed et la BCE regardent vers 2019
 
ODDO Chronique hebdomadaire - 15/06/2018
oddo
Hugues de Montvalon
Responsable de la Recherche 
ODDO BHF Banque Privée

 

Selon certains commentaires rapportés par l'agence Bloomberg, la semaine qui s'est écoulée est la plus importante de l'année 2018. L'avenir nous dira si ce jugement est pertinent mais il est vrai que ces jours-ci, les banques centrales des plus grandes économies mondiales, États-Unis, zone Euro, Chine et Japon se sont réunies. Nous laisserons de côté la Chine et le Japon, dont les banques centrales n'ont pas changé de politique, pour regarder ce qui s'est passé aux États-Unis et dans la zone Euro.

Du côté américain, tout va bien.

La croissance est relativement soutenue - merci les baisses d'impôt -, le chômage est au plus bas (3,8%) et l'inflation, mesurée par le déflateur des prix à la consommation (PCE) est proche de sa cible de 2.0%. Sans surprise, la Réserve Fédérale américaine (Fed) a donc annoncé une hausse de taux des Fed-funds, désormais établis dans la fourchette 1,75% - 2,0% (l'objectif des Fed-funds est toujours compris dans une fourchette).

La Fed a annoncé vouloir remonter une nouvelle fois les Fed-funds d'ici la fin de l'année.

Le débat qui agitait les salles de marché – trois ou quatre hausses de taux de la Fed ? – est donc tranché : ce sera quatre. Disons-le simplement, ce débat sur le nombre de hausses de taux de la Fed nous semble totalement dénué d'intérêt. Ces dix dernières années, en gros depuis le départ d'Alan Greenspan, la Fed a montré qu'elle était avant tout pragmatique et qu'elle décidait de sa politique monétaire en fonction des circonstances économiques, « data dependant » selon l'expression anglaise. Pour l'instant nous n'avons pas l'impression que le nouveau Président, Jerome Powell, ait choisi de s'écarter de cette ligne. Dans ces conditions, s'interroger sur la politique de la Fed, c'est d'abord s'interroger sur la trajectoire de l'économie américaine, essentiellement la croissance et l'inflation.

Pour 2019, la Fed prévoit une croissance de 2,4% (2,8% en 2018), un taux de chômage de 3,5% et une inflation de 2,1% (2,0% en 2018). Si ces hypothèses sont vérifiées, alors les Fed-funds continueront de monter. Ceux-ci pourraient atteindre 3,25% selon les propres prévisions de la Fed, ce qui est tout à fait cohérent avec son scénario économique. La question à se poser tient à la validité du scénario économique. La prévision de croissance du PIB est consensuelle, et nous n'avons certainement pas les arguments qui justifieraient sa remise en cause. On peut évoquer la guerre commerciale, Trump, le contexte géopolitique, etc., mais tout cela constitue le halo d'incertitude qui entoure habituellement les prévisions.

Là où nous avons moins de certitudes, c'est l'inflation.

Comme nous l'avons dit la Fed prévoit un taux de chômage de 3,5% en 2019 et un taux de chômage d'équilibre de long terme de 4,5%. Si cette dernière estimation est valide, le taux d'inflation devrait en toute logique accélérer en 2019 et 2020, puisque le taux de chômage actuel et celui prévu en 2019 sont sensiblement inférieurs à ce niveau de 4,5%. C'est la logique de la courbe de Phillips, qui sous-tend l'action des banques centrales. Or la Fed ne prévoit qu'une toute petite hausse de l'inflation, de 2.0% à 2.1% d'ici 2019. Il serait exagéré de parler d'incohérence, mais cette, disons, dissonance, traduit la difficulté qu'a la Fed, et par extension toutes les banque centrales, à prévoir l'inflation....
 

Pour lire l'intégralité de l'article sur le site d'ODDO BHF, cliquez ici


L'OPEP va-t-elle changer de stratégie à Vienne ?
 
News du Chalet -  Juin 2018 BNP Paribas Produits de Bourse
 
  

Les cours du brut refluent : une occasion de faire le point sur la politique de l'OPEP ….Lors de sa prochaine réunion ordinaire qui se tiendra le 22 juin à Vienne, le cartel pétrolier pourrait bien décider de suspendre les restrictions existantes sur la production de brut de ses pays membres pour l'an prochain. Afin de stabiliser le marché mondial, le 30 novembre 2016, l'OPEP a accepté, pour la première fois depuis 2008, de plafonner sa production pour la ramener à 32,5 millions de barils par jour. Et certains pays producteurs non membres de cette organisation, notamment la Russie, se sont joints à l'accord. Qui a été prolongé jusqu'à fin 2018, lors de la réunion du cartel le 30 novembre 2017. Mais la donne a changé. Après un plus haut pour le baril de Brent au delà de 80 dollars le 22 mai - que j'ai évoqué dans une vidéo récente - dans un environnement marqué de faible niveau des stocks dans le monde et d'inquiétudes géopolitiques après les sanctions imposées contre l'Iran par les Etats-Unis et l'élection présidentielle au Venezuela, les cours sont retombés. Un moment en dessous des 75 dollars.
 

  

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