La lettre des placements - édito de septembre 2014
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La lettre des placements - édito de septembre 2014
Une fois de plus, la zone euro déçoit. Les cris d’alarme retentissent de toute part...
 Les forces de rappel n'ont pas disparu

 

Une fois de plus, la zone euro déçoit. Les cris d'alarme retentissent de toute part : selon le cabinet Markit, qui calcule les indices d'activité des directeurs d'achat, la tendance a de nouveau décéléré en septembre. Son économiste principal, Chris Williamson, s'attend à une progression du PIB de 0,3 % au T3, après 0,2 % au T1 et 0 % au T2. Mais la maigreur des commandes industrielles « fait craindre un nouveau ralentissement de la croissance au T4 », redoute-t-il. 


Sans même évoquer la France, l'Allemagne inquiète elle aussi : selon l'institut économique munichois Ifo, le climat des affaires du pays s'est, en septembre, dégradé pour le cinquième mois consécutif, et les anticipations aussi. « Le moteur économique allemand ne tourne plus rond », se lamente Hans-Werner Sinn, le président de l'Ifo.

 

Voilà assurément de mauvaises nouvelles qui, malgré tout, confortent l'analyse sombre formulée par la BCE lors de l'annonce, au début du mois, de décisions monétaires exceptionnelles comprenant des rachats d'actifs obligataires privés.

 

Certes, le président de l'établissement émetteur, Mario Draghi, a de nouveau rappelé lundi que « le succès de ces mesures dépend étroitement de plusieurs facteurs extérieurs au domaine de la politique monétaire », comme des « réformes structurelles courageuses » relevant des États. En effet, une banque centrale n'est pas toute-puissante. Mais les récents développements pourraient inciter Berlin à plus d'activisme. 


En Bourse, l'indice CAC 40 porte la trace des dernières déconvenues : le sommet annuel proche des 4 600 points touché le 10 juin n'est plus d'actualité.

Cependant, les forces de rappel n'ont pas disparu pour autant, à commencer par l'éventualité, dans les mois qui viennent, de signaux d'amélioration conjoncturelle auxquels le marché ne manquerait pas de réagir. L'orientation à la baisse de l'euro, du pétrole, voire du risque géopolitique russo-ukrainien sont également susceptibles de jouer le rôle de catalyseur. De même que la poursuite des fusions-acquisitions, une éventuelle stabilisation des anticipations bénéficiaires et, enfin, l'attrait de plus en plus marqué des actions européennes vis-à-vis des placements monétaires et obligataires.

 
Emmanuel Gentilhomme , Rédacteur à la Lettre des Placements.
 
Achevé de rédiger le 25 septembre 2014
  
LA LETTRE DES PLACEMENTS


 

 
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