La lettre des placements - édito de mars 2014
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L'édito de Roland Laskine : Les banques en ont encore sous le pied !
La lettre des placements - édito de mars 2014
Il devient aujourd’hui difficile de trouver des titres conjuguant potentiel d’appréciation appréciable et niveau de valorisation raisonnable. Les valeurs bancaires en font partie, surtout quand il est possible de les acheter dans des creux de marchés.

La récente crise ukrainienne a une fois de plus montré que les banques sont très sensibles aux crises géopolitiques. La crainte des investisseurs est légitime, car il ne fait aucun doute qu'un conflit armé entre deux nations, comme l'Ukraine et la Russie, aurait pu conduire à des faillites bancaires, avec des répercussions en chaîne au niveau international. Il ne faut donc pas s'étonner de la violente baisse des cours des financières intervenue la semaine dernière.

 

Elles se sont cependant très vite redressées après le référendum de dimanche en Crimée, qui a apaisé la menace d'une escalade entre les deux pays. Crédit Agricole a ainsi regagné 5,6 % entre la clôture de vendredi et mercredi soir, BNP Paribas 2,5 % et Société Générale 2 % en dépit d'une forte présence en Russie au travers de sa filiale Rosbank.

 

Les valeurs bancaires ne sont pas des titres de tout repos, mais il ne fait aucun doute que leur profil de risque s'est fortement réduit ces derniers mois. La menace d'un éclatement de la zone euro, qui avait justifié la baisse continue de leur cours de Bourse jusqu'en mai 2012, s'est éloignée. Les établissements français ont été recapitalisés et leurs activités de marché ont été considérablement réduites. Les ratios prudentiels des trois grandes banques françaises cotées sont par ailleurs très supérieurs aux normes européennes en vigueur et leurs résultats 2013 ont montré que l'essentiel des profits est issu des activités de détail, dont la capacité de résistance ne fait aucun doute.

 

Dans ces conditions, il n'y a pas de raison de voir ces titres se traiter sous la valeur comptable des actifs figurant au bilan. Le rattrapage boursier des banques n'est pas encore terminé. Ce secteur en a encore sous le pied, ce qui n'est pas le cas de toutes les valeurs de la cote. C'est la raison pour laquelle, dans le Portefeuille, nous réalisons cette semaine un arbitrage consistant à remplacer notre ligne de titres Axa par des actions Crédit Agricole.

 

 

 Roland Laskine  - Directeur de la Rédaction

 

 

Achevé de rédigé en mars 2014

 

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