Faut-il avoir peur des actionnaires activistes ?
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Presse - Le Cercle Les Echos
Faut-il avoir peur des actionnaires activistes ?
Michel Albouy / Professeur de finance à Grenoble école de management - L’activité grandissante des "hedge funds" activistes pèse sur le management des grandes entreprises cotées. Faut-il en avoir peur où s’en réjouir ? Tout dépend de la position qu’on occupe : actionnaire minoritaire, dirigeant, ou salarié.

Le 10 mars 2015, General Motors annonçait (Les Échos, 10 mars 2015) que le groupe allait verser à ses actionnaires 10 milliards de dollars, dont 5 milliards sous forme de rachat d'actions et le reste sous forme de dividendes majorés dans les deux années qui viennent. Ainsi s'est soldée la bataille entre Harry Wilson, spécialiste de restructurations d'entreprises, et la PDG de General Motors, Marry Barra. De l'avis de plusieurs spécialistes, la PDG s'en sortait plutôt bien, car l'activiste réclamait au début 8 milliards de dollars de rachats d'action. L'offensive lancée au nom de plusieurs "hedge funds" détenant un peu plus de 2 % du capital de GM avait pour principal objectif de faire dégorger l'entreprise de sa montagne de cash de 25 milliards accumulée depuis la renaissance du géant automobile.

 

Plus récemment (Les Échos, 2 avril 2015), et en France, on apprend que le patron du "hedge fund" PSAM veut contraindre Vivendi à verser 8,9 milliards d'euros en dividendes à ses actionnaires. Cette bataille s'inscrit également dans celle des droits de vote double institués par la "loi Florange", dite aussi "loi anti-OPA", pour favoriser les investisseurs à long terme. Rappelons qu'en mars 2014, suite au cas emblématique de l'entreprise ArcelorMittal à Florange, le gouvernement faisait adopter une loi sur la reprise de sites industriels rentables. Cette loi était l'une des promesses de François Hollande lors de la campagne présidentielle de 2012. Parmi les dispositions de cette loi se trouve celle des droits de vote double accordée à tout investisseur détenant des titres au nominatif depuis plus de deux ans. Cette mesure permet à certains actionnaires détenant une part relativement faible du capital d'augmenter ainsi leur contrôle sur l'entreprise.

 

 
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