L'essor des sites participatifs s'accompagne d'un flou juridique pour les donateurs
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L'essor des sites participatifs s'accompagne d'un flou juridique pour les donateurs
Marie Pellefigue - 29/04/2013 - Le "crowdfunding", ou financement communautaire, est à la mode. Ce nouveau moyen de trouver des fonds pour mener à bien un projet se développe à grande vitesse grâce à Internet.
Au départ, le mouvement a profité à des artistes et écrivains qui voyaient leurs compositions musicales ou livres rejetés par les majors et maisons d'édition. Désormais, les artistes, chefs d'entreprises et humanitaires passent par ce type de plateforme pour récolter des fonds.
 

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A l'autre bout de la chaîne, des particuliers désireux de choisir des projets où investir, parfois à perte, leur donnent ou prêtent de l'argent. Le modèle est globalement toujours le même : le demandeur présente son projet, chiffre ses besoins et le tout est mis en ligne sur une plateforme de collecte de fonds. Si le montant est atteint dans le temps imparti, le projet est financé, sinon tous les internautes récupèrent leur argent.

 

Sur le papier, c'est simple ; le problème, c'est que de plus en plus de sites participatifs voient le jour, et qu'ils adoptent chacun un modèle différent. Le tout dans la plus parfaite opacité, car selon le modèle de financement sur lequel ils reposent, les conséquences pour les investisseurs particuliers ne seront pas les mêmes.

 
 
Les sites qui reversent un dividende
 

Le plus connu d'entre eux est Mymajorcompany.com. Fondée en 2007, cette plateforme permet à des personnes de faire financer tout type de projet artistique en six mois au maximum. Pour mettre toutes les chances de son côté, et attirer le plus de fonds possible, le particulier qui veut se faire financer précise des contreparties qu'il reverse aux internautes. Au terme de l'opération, si le projet a récolté suffisamment d'argent pour voir le jour, les particuliers donateurs perçoivent, en général, une part des bénéfices tirés de la commercialisation du projet... si ce dernier en génère. Dans la même veine, des sites comme Friendsclear.com, Wiseed.fr ou Masucessstory.com permettent aussi d'investir dans des projets de création d'entreprises. Le particulier passe alors du modèle de donateur philanthrope ami des artistes, à celui de micro-business angel.

 

 

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